Depuis l’entrée en vigueur progressive des mesures liées à la « loi Montagne », tout conducteur circulant dans certaines communes de massif doit, entre le 1er novembre et le 31 mars, être équipé pour l’hiver : soit de pneumatiques « hiver » (ou 4 saisons homologués 3PMSF) montés sur le véhicule, soit détenir à bord des dispositifs antidérapants amovibles (chaînes métalliques ou chaussettes à neige) permettant d’équiper au moins deux roues motrices.

Pour la saison 2025–2026, l’obligation s’applique dans les communes désignées par les préfets au sein des massifs montagneux. Les préfets arrêtent chaque année la liste précise des communes concernées (signalées par panneaux aux entrées/sorties).
Pour l’hiver 2025–2026, la réglementation concerne principalement 34 départements situés dans les massifs (Alpes, Corse, Massif central, Jura, Pyrénées, Vosges…) — par exemple : Ain, Alpes-de-Haute-Provence, Hautes-Alpes, Savoie, Haute-Savoie, Isère, Jura, Rhône, Puy-de-Dôme, Pyrénées-Orientales, Hautes-Pyrénées, Vosges, etc. (liste complète communiquée par les préfectures).
Les communes précises varient par département et sont publiées par arrêté préfectoral. Le site securite-routiere.gouv.fr publie chaque année une carte interactive et les liens directs vers tous les arrêtés préfectoraux départementaux.
Vous pouvez y :
• Sélectionner votre département sur la carte ;
• Télécharger la liste communale officielle publiée par la préfecture.

Deux solutions conformes possibles dans les communes concernées :
• Pneus hiver (ou pneus 4 saisons homologués 3PMSF) montés sur le véhicule (idéal : quatre pneus hiver).
• Ou au minimum une paire de dispositifs antidérapants amovibles (chaînes métalliques ou chaussettes à neige) permettant d’équiper au moins les deux roues motrices. Les panneaux installés aux entrées de zone préviennent de l’obligation et indiquent la période d’application.

Le non-respect de l’obligation expose en principe à une contravention de 4ᵉ classe (amende forfaitaire pouvant atteindre 135€) et éventuellement à l’immobilisation du véhicule si les forces de l’ordre estiment que la circulation présente un danger. Au-delà de la sanction administrative, rouler sans équipement adapté augmente fortement le risque d’accident, d’être bloqué sur la route, et peut entraîner des complications avec les assurances en cas de sinistre (mise en cause ou refus partiel d’indemnisation si le véhicule n’était pas adapté aux conditions annoncées).
Si vous n’êtes pas sûr :
• Contactez la mairie de votre commune (elles ont reçu la notification officielle de la préfecture) ;
• Ou appelez directement la préfecture ou la gendarmerie du secteur
Bonne route !